Voilà longtemps que je n'avais pas écris. J'ai envie d'écrire quand je vais mal, mais ça passe et ça part, j'ai plus envie d'écrire, et au final ça reste au fond de moi. Donc inutile de venir me parler maintenant, de toute manière c'est trop tard. Pas envie qu'on vienne me voir juste pour ça, surtout ceux qui me parlent une-fois-tous-les-deux-mois-parce-que-monsieur-n'a-pas-noté-les-devoirs-et-je-suis-le-seul-de-connecter-sur-msn. En plus, vu la fréquence de publication de ce blog, ça m'étonnerait pas que le premier visiteur ne viendrait que le mois prochain. Donc voilà un nouvel article.
Et je ne sais pas par où commencer.
Par cette société d'hypocrite ? Ce foutu bac à la fin de la terminale ?
Putain de bac blanc.
"Tu as travaillé des heures ? Mais nous on a travaillé des jours !". Oui ils ont travaillé des jours pour un bac qui n'a même plus de valeur l'année suivante. Ils ont travaillé des jours, et aujourd'hui, l'un d'eux est en froid avec ses parents, l'autre a un genou déchiré et je n'ai pas l'impression qu'elle soit heureuse.
J'ai été engueulé.
Et j'ai pleuré.
Sur ces Noëls qui ne se passent jamais tranquille depuis deux ans. "De toute manière, toi tu t'en fou !" . Je ne suis pas du genre à montrer mes sentiments. Je n'aime pas pleurer. Et même elle, elle qui me connait depuis si longtemps, ne l'a pas compris. Un couteau dans le coeur, que ma mémoire remue encore.
Sur cette foutu promesse. On ne devrait jamais mentir aux enfants. Ne pas leur rêver de choses qui n'existeront pas. Des faux-espoirs. Salaud.
Sur cette foutu société d'hypocrites où les meilleurs amis se révèlent être les plus impitoyables. Où ceux qui te soutiennent t'enfoncent davantage. Les aimer, c'est leur donner le pouvoir de te détruire ; entièrement. Foutu société où un "oui" automatique sort de ta bouche lorsqu'on te demande si ça va. Lorsqu'on répond toujours "rien de spécial" à "Quoi de neuf ?". Lorsqu'on ne sait pas comment dire à une personne qu'elle n'est pas invité. Lorsqu'on ne sait pas comment dire à une personne qu'on ne veut pas être dans la même famille qu'elle. Des questions hypocrites, des mensonges réconfortants. Des "ça va ?" après des larmes, des "ça va aller mieux" quand on est déprime. J'en suis incapable. C'est tout. Mentir sans savoir, affirmer sans connaitre. Cette société où tout va bien dans le meilleur des mondes. Où tout le monde préfère se voiler la face plutôt que d'admettre ses erreurs. C'est vrai, chacun oppose une barrière de fierté et d'orgueil contre ses erreurs, de nier leur existence et de les remplacer par la négation. Mais il faut un ego assez sur-dimensionné pour se relever après ses erreurs et se dire "je vais changer".
Je connais quelqu'un qui a eu un accident de scooter. Il ne sent plus sa jambe. Je crois qu'il aurait préféré en profiter le maximum avant de la perdre. Le chauffard qui va te renverser avec ses 50 g d'alcool / L de sang n'en aura rien à faire que tu manges bio, que t'ailles sur mangerbouger.fr ou que t'aies ton bac mention très bien +17. Je profite du peu que j'ai, mais j'en profite à fond.
Et je ne sais pas par où commencer.
Par cette société d'hypocrite ? Ce foutu bac à la fin de la terminale ?
Putain de bac blanc.
"Tu as travaillé des heures ? Mais nous on a travaillé des jours !". Oui ils ont travaillé des jours pour un bac qui n'a même plus de valeur l'année suivante. Ils ont travaillé des jours, et aujourd'hui, l'un d'eux est en froid avec ses parents, l'autre a un genou déchiré et je n'ai pas l'impression qu'elle soit heureuse.
J'ai été engueulé.
Et j'ai pleuré.
Sur ces Noëls qui ne se passent jamais tranquille depuis deux ans. "De toute manière, toi tu t'en fou !" . Je ne suis pas du genre à montrer mes sentiments. Je n'aime pas pleurer. Et même elle, elle qui me connait depuis si longtemps, ne l'a pas compris. Un couteau dans le coeur, que ma mémoire remue encore.
Sur cette foutu promesse. On ne devrait jamais mentir aux enfants. Ne pas leur rêver de choses qui n'existeront pas. Des faux-espoirs. Salaud.
Sur cette foutu société d'hypocrites où les meilleurs amis se révèlent être les plus impitoyables. Où ceux qui te soutiennent t'enfoncent davantage. Les aimer, c'est leur donner le pouvoir de te détruire ; entièrement. Foutu société où un "oui" automatique sort de ta bouche lorsqu'on te demande si ça va. Lorsqu'on répond toujours "rien de spécial" à "Quoi de neuf ?". Lorsqu'on ne sait pas comment dire à une personne qu'elle n'est pas invité. Lorsqu'on ne sait pas comment dire à une personne qu'on ne veut pas être dans la même famille qu'elle. Des questions hypocrites, des mensonges réconfortants. Des "ça va ?" après des larmes, des "ça va aller mieux" quand on est déprime. J'en suis incapable. C'est tout. Mentir sans savoir, affirmer sans connaitre. Cette société où tout va bien dans le meilleur des mondes. Où tout le monde préfère se voiler la face plutôt que d'admettre ses erreurs. C'est vrai, chacun oppose une barrière de fierté et d'orgueil contre ses erreurs, de nier leur existence et de les remplacer par la négation. Mais il faut un ego assez sur-dimensionné pour se relever après ses erreurs et se dire "je vais changer".
Je connais quelqu'un qui a eu un accident de scooter. Il ne sent plus sa jambe. Je crois qu'il aurait préféré en profiter le maximum avant de la perdre. Le chauffard qui va te renverser avec ses 50 g d'alcool / L de sang n'en aura rien à faire que tu manges bio, que t'ailles sur mangerbouger.fr ou que t'aies ton bac mention très bien +17. Je profite du peu que j'ai, mais j'en profite à fond.